samedi 4 mai 2024

𝗗𝗲𝘂𝘅 𝘂𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗺ê𝗺𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻è𝘁𝗲



Depuis que le monde est monde, l’être humain est comme obsédé par la hiérarchie. C’est deux univers sont séparés au début par une ligne imaginaire mais au fil des ans elle deviendra aussi solide que l’acier.


Qu’est-ce qui a motivé le renforcement de cette barrière qui les sépare ?

1- Les milieux

Les 4 coins du monde ne se ressemblent pas. L’endroit où l’on naît peut définir en grande partie de quelle côté de la frontière on sera.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce ne sont pas que dans les pays pauvres qu’on trouve des personnes qui n’ont pas la possibilité de subvenir à leurs besoins, c’est aussi le cas même dans les pays les plus riches.

À cause de la cherté de la vie, ils se trouvent dans de mauvaises conditions. Prenons le cas de la Californie, Etat des États-Unis, où plusieurs personnes vivent dans des voitures à cause des logements trop chers selon un reportage de « Investigations et Enquête ». Des problèmes de santé, des coups durs (comme des arnaques ou des faillites), sans oublier les addictions, en sont les principales causes. Ce n’est pas seulement la vie du quotidien qui est rude, la loi l’est aussi. Nous sommes encore aux ÉTATS-UNIS, mais cette fois-ci en Virginie où la loi autorise les expulsions après 5 jours de retard de loyer. Un propriétaire a le droit de porter plainte, après l’avertissement, le locataire a une semaine pour trouver l’argent pour payer le loyer. Les expulsions peuvent être un obstacle qui empêche les gens de trouver un nouveau logement. En moyenne 6300 personnes sont expulsées en Amérique. Tous ces facteurs peuvent nous faire basculer de l’autre côté de la barrière.

2- l’économie

L’économie est un facteur clé qui a renforcé cette barrière au fil du temps. Il étend la frontière entre les pays, les séparent en pays riches et pauvres pauvre.

Ce qui permet la croissance économique de certains pays sont : l’innovation technologique, les investissements dans le capital physique et humain, un faible niveau d’inflation, la stabilité politique et l’existence d’une économie de marché. D’après w.w.w.imf.org

Mettons l’accent sur c’est deux thèmes : l’inflation et l’investissement en capital physique et humain

A- C’est quoi l’inflation ?

L’inflation c’est le taux d’augmentation des prix sur une période donnée. En général il s’agit d’une mesure assez large telle que la hausse globale des prix ou du coup de la vie dans un pays. Selon w.w.w.imf.org.

L’inflation n’est pas innocente dans la construction de la frontière car c’est un couteau à double tranchant. D’un côté, elle peut réduire le pouvoir d’achat des ménages et rendre plus difficile, pour les gouvernements, de rembourser leur dette. D’un autre côté, elle peut stimuler la croissance économique en encourageant les investissements et la production.

D’après  https://www.igefi.net dans son article paru le 30/09/23 ayant pour titre Les conséquences de l’inflation.

B-L’investissement en capital physique et en capital humain

Le capital physique est constitué de ressources fabriquées par l’homme et utiliser dans la production de biens et de services. Le capital humain correspond à l’ensemble des connaissances, conférences et conditions de santé que les individus accumulent tout au long de leur parcours pour devenir des membres productifs de la société. Malgré tout les avantages qu’offre l’investissement en capital physique et humain beaucoup de pays sont occupés par les problèmes de famine, les crises politiques, l’insécurité, la sécheresse, la pauvreté croissante et donc elles ne peuvent pas investir dans le capital humain et physique

Peut-on détruire ce “MUR” qui les sépare ?

Selon moi, penser qu’on peut la détruire n’est qu’un stupide fantasme, car la plupart des gens ne font que condamner les riches et ignorer les pauvres. Certes nous avons vu les points de vue scientifique de l’origine de cette barrière mais depuis que le monde est monde c’est la jalousie, l’égoïsme, le manque de compréhension en gros ce qui résume l’être humain qui est le fondement même de ce mur.

Toutes les personnes on le devoir d’aider les plus pauvres mais peu le font. Nous devrions prendre exemple sur les différentes association à but non lucratif, comme le resto du cœur qui a pour but d’aider et apporter une assistance bénévole aux personnes démunies, notamment dans le domaine alimentaire par l’accès à des repas gratuits, et par la participation à leur insertion sociale et économique, ainsi qu’à toute action contre la pauvreté sous toutes ses formes, ou encore Delivering Good  qui s’associe à des entreprises des secteurs de la maison, de la mode et de l’enfance pour offrir des dons de produits à ceux qui en ont besoin. Depuis 1985, ils livrent des vêtements, des livres, des chaussures, des articles d’ameublement et des accessoires à des familles aux États-Unis et dans le monde.

Mais il y a aussi des personnes qui ont lutté contre la pauvreté comme l’Abbé Pierre Coluche et Sœur Emmanuelle

Si chacun de nous suivait ces exemples chaque jour et pas seulement occasionnellement, notamment à NOËL, nous pourrions non pas détruire ce “MUR” mais l’affaiblir.

Les plus démunis ont besoin de notre aide pour remonter la pente. Sans elle, ils seront de plus en plus rejetés et seront seul dans leurs propres univers de misères. Enfin de compte l’arme la plus puissante contre ce ”MUR” c’est la bonté humaine.

Cyarra SAINT HILAIRE, Membre du club de débat de Bourdon




𝗕𝗗𝗡 : 𝗗𝗲𝘃𝗿𝗮𝗶𝘁-𝗼𝗻 𝗿é𝘁𝗮𝗯𝗹𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗿𝘁 𝗲𝗻 𝗛𝗮ï𝘁𝗶 ?

 


Le samedi 13 avril 2024, de 13h à 16h, le Club de Débat de Bourdon a eu une séance de travail vraiment très intéressante.

On a commencé par une discussion autour de la manière d’interpréter un énoncé. Comment bien l’examiner pour déterminer avant toute chose s'il porte sur une question morale, philosophique, esthétique etc. repérer les mots-clés, examiner la formulation de l'énoncé et identifier le thème.

Ensuite on a eu des débats ouverts autours de divers énoncés dont le plus marquant était : « Le rétablissement de la peine de mort en Haïti ». Les partisans du rétablissement de la peine de mort ont mis en avant l'argument de dissuasion, affirmant que la menace de la peine capitale pourrait décourager les crimes graves tels que les meurtres et les enlèvements, qui ont affligé la société haïtienne ces dernières années. Ils ont souligné la nécessité d'une justice punitive pour restaurer un sentiment de sécurité et de stabilité dans le pays.

En revanche, les opposants à la peine de mort ont fait valoir plusieurs arguments. Ils ont souligné que la peine capitale ne dissuade pas nécessairement la criminalité, comme en témoignent les données de nombreux pays où elle est en vigueur. De plus, ils ont mis en lumière les risques d'erreurs judiciaires irréparables et le caractère inhumain et archaïque de cette forme de punition. Certains ont également plaidé en faveur de solutions alternatives, telles que le renforcement du système judiciaire et des réformes carcérales.

À la fin du débat, aucun consensus clair n'a été atteint sur la question du rétablissement de la peine de mort en Haïti. Cependant, le dialogue ouvert et respectueux a été salué comme un premier pas important vers une compréhension mutuelle et une recherche de solutions constructives pour relever les défis de la criminalité et de la justice dans le pays.

Puis on a eu un exercice qui nous permet de construire des idées pour des sujets surprises. Pour ce faire, les débatteurs devaient interpréter et défendre des sujets donnés par l’assistance, un excellent moyen de mettre en pratique ce que l’on a appris au début de la séance. 

Et enfin on a terminé par les précieux conseils du moniteur M. Alfred Désir sur les relations des adolescents avec leurs parents. En effet, il nous a appris que si les relations entre les adolescents et leurs parents sont souvent complexes et marquées par une dynamique de pouvoir en constante évolution, la communication ouverte et le respect mutuel sont essentiels pour cultiver des relations saines et harmonieuses entre les adolescents et leurs parents.

En conclusion, comme à son habitude la séance de ce samedi s’est déroulée dans la joie et la bonne humeur et a été un moment riche en apprentissage pour les jeunes. Tout ça dans une atmosphère de tolérance, d’harmonie er de convivialité.

Fritz André CLÉSIDOR,

Responsable communication adjoint du Club de débat de Bourdon




𝗕𝗗𝗡 : 𝗥𝗲𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗹𝘆𝗴𝗮𝗺𝗶𝗲


 

Le samedi 06 avril 2024, de 13h à 16h 30, le Club de Débat de Bourdon a eu une séance de travail vraiment très intéressante.

On a commencé par une discussion autour d’un sujet vraiment important à savoir « Le développement des institutions démocratiques est plus important que la promotion du développement économique ». En effet, certains participants ont souligné que des institutions démocratiques solides sont essentielles pour garantir la participation citoyenne et la protection des droits, ce qui constitue la base d'une société juste et équitable. D'autres ont soutenu que le développement économique est une priorité car il peut améliorer les conditions de vie des citoyens et réduire les inégalités. Cependant, certains ont fait valoir que sans institutions démocratiques fortes, le développement économique risque d'être inéquitable et de bénéficier uniquement à une élite. En fin de compte, la plupart des participants ont convenu que les deux aspects sont importants et complémentaires. Ils ont souligné l'importance d'un équilibre entre le développement des institutions démocratiques et la promotion du développement économique pour assurer un progrès durable et inclusif.

Ensuite on a eu un exercice intitulé « Au pays des arguments fallacieux » dont l’objectif était de donner aux débatteurs un moyen amusant de comprendre et de créer des arguments fallacieux.

Puis on a travaillé autour du sujet : « Infidélité et rupture conjugale : faudrait-il légaliser la polygamie ? ». On a eu deux groupes qui défendaient des positions opposées, essayant chacun de prouver si oui ou non la légalisation de la polygamie peut constituer un remède contre l’infidélité et la rupture conjugale.

Et enfin on a eu une remise en question générale sur la polygamie...

En conclusion, comme à son habitude la séance de ce samedi s’est déroulée dans la joie et la bonne humeur et a été un moment riche en apprentissage pour les jeunes. Tout ça dans une atmosphère de tolérance, d’harmonie er de convivialité.

Fritz André CLÉSIDOR,

Responsable communication adjoint du Club de débat de Bourdon




mardi 23 avril 2024

Ê𝘁𝗿𝗲 𝗱é𝗰𝗼𝗻𝗻𝗲𝗰𝘁é 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿é𝗮𝗹𝗶𝘁é 𝗲𝗻 𝘃𝗼𝘂𝗹𝗮𝗻𝘁 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗲𝗰𝘁é 𝗱𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗿𝘁𝘂𝗲𝗹.

 

Dans un monde où la technologie fait rage, certaines familles se divisent. On a souvent abordé les risques d'une utilisation précoce des smartphones pour les enfants mais qu'en est-il des parents ?

Aujourd'hui nous allons explorer l'addiction aux smartphones chez les parents et ses conséquences directes sur les enfants.


Plan de l'article

·       L'addiction aux smartphones chez les adultes

·       Le Phubbing

·       Cause de ce phénomène

·       Risques et conséquences

·       Sentiments d'abandon chez l'enfant

·       Comment y remédier ?

 

L'addiction aux smartphones chez les adultes.

Selon un sondage de Pew Internet Project, 67% des personnes interrogées possédant un téléphone portable avouent regarder leur smartphone pour vérifier si elles n’ont pas de messages, appels ou textos même quand aucun signal n’a retenti. 44% disent dormir avec leur téléphone portable à côté du lit ou sous l’oreiller pour ne rien rater. Pire, 29% disent “ne pas pouvoir s’imaginer sans leur téléphone”. Le smartphone a eu un tel impact sur nos vies que beaucoup d’entre nous en sont devenus esclaves, à tel point que pour certains, c’est devenu une addiction. Impossible de s’en séparer. Son absence provoque chez certains des angoisses, du stress. Une réaction totalement invraisemblable, impossible à imaginer il y a quelques années.

Ce phénomène n'est pas sans conséquence, pourtant souvent négligé. On nous parle souvent d'un âge limite pour l'utilisation des smartphones, des tablettes chez les jeunes enfants, quant est-il des adultes plus particulièrement les parents qui eux, ont énormément de responsabilités envers leurs jeunes enfants ? Ainsi nous pouvons voir que certaines personnes sont contrôlées par leurs smartphone alors que ça devrait être le contraire.

 

Le Phubbing

Littéralement, le Phubbing signifie snober quelqu'un en utilisant son téléphone. Dans le cadre d'une relation personnelle (familiale, de couple ou amicale), lorsqu'on s'adresse à cet ami qui est sur son téléphone se pose la question d'une potentielle addiction.

"Le Phubbing est davantage une conduite d'évitement de soi et de l'autre" selon Michael Stora, psychologue et psychanalyste.

Le Phubbing va plus loin que ça. Ce n'est pas seulement ne pas répondre quand on vous parle, c'est disparaître littéralement de la vie sociale, ne plus être présent. C’est l'élimination même de toute personne aux alentours, l'interaction sociale diminue jusqu'à disparaître littéralement. C'est même ne plus vouloir communiquer de manière délibérée ou parfois de manière inconsciente.

Pour le cas des parents, l'enjeu est majeur, cela représente énormément de répercussions sur le foyer et principalement sur l'enfant.

 

Cause de ce phénomène

Le stress du travail ainsi que le stress du quotidien sont des facteurs qui peuvent aboutir à ce phénomène. Parfois, les parents sont tellement absorbés par le travail que le téléphone portable devient le seul moyen d'échapper à toute cette pression. Le cerveau interprète les notifications comme une gratification et libère de la dopamine. La sensation de satisfaction est là. Cette gratification instantanée peut rendre l'utilisation du smartphone et des réseaux sociaux addictive, car notre cerveau cherche constamment à ressentir cette sensation agréable.

«Le mécanisme sous-jacent à cette addiction au portable est un mécanisme psychologique propre à chaque individu, fortement dépendant de la fonction du portable dans sa vie : connexion aux réseaux sociaux, jeux vidéos, appartenance au groupe, angoisse de performance»

 

Risques et conséquences

Plusieurs personnes ont donné leur point de vue sur ce sujet et de ses conséquences désastreuses sur nos relations sociales avec autrui. Voilà le point de vue du psycho Michael Stora : « Les conséquences sur nos relations sont catastrophiques. Le Phubbing participe au délitement des relations interpersonnelles et provoque de l'isolement social » alerte notre interlocuteur.

Il nous dit aussi que le rejet, s'il est vexant, a le mérite de transmettre sa position à l'autre. Le Phubbing est une forme d'indifférence qui crée une blessure narcissique de l'indifférence.

Présentons le cas de figure d'un enfant qui parle à sa mère de quelque chose qui s'est passé au cours de la journée. Dans un schéma normal, la mère lui répond, partage ses inquiétudes et l'enfant se sent bien et rassuré.  En revanche avec le Phubbing, le parent ne remarque même pas la tristesse de l'enfant alors qu’il se tient juste à côté en train de lui parler, l'enfant se retrouve donc confronté dès son plus jeune âge   au  mépris de la part de ses parents.

 

Comme cité plus haut, ce phénomène n'est pas toujours intentionnel, Parfois, les parents sont comme déconnectés de la réalité, les autres n'existent plus. Cela crée un déséquilibre au sein même du foyer.

Ce mépris ne concerne pas uniquement l'enfant mais aussi son partenaire. Au lieu de donner à l'enfant un exemple d'amour, de paix et d'entraide, il ne reçoit qu'un exemple d'éloignement.

Le trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) se caractérise, on le sait, par des symptômes d’inattention, d’impulsivité et d’hyperactivité. Ce syndrome qui se développe très tôt à l’enfance et persiste parfois au cours de l’adolescence et de l’âge adulte, est l’un des plus fréquents motifs de consultation chez les enfants.

De plus, les enfants avec TDA/H provenant d'une famille « antisociale » avaient un plus haut taux de troubles de conduite, d'opposition, d'humeur, d'anxiété et d'abus de substances et plus de comportements de délinquance et d'agressivité que ceux provenant d'une famille « non antisociale».

Sources : https: www.cairn.info

Comment y remédier ?

Les problèmes du quotidien ne devraient pas ruiner les liens précieux que sont nos liens familiaux. Voilà pourquoi nous vous proposerons des solutions à deux volets:

Connecté mais ensemble

On peut toujours utiliser nos portables pour nous évader mais sans exclure les autres autour de nous. Par exemple regarder un show, des sitcoms et même des séries aux goûts de tous.

Nous avons des dessins animés comme :

1.     Bluey

2.     Pat patrouille

3.     Miraculous les aventures de Lady bug et chat noir

Ce sont bien sûr quelques exemples de divertissement pour enfants mais les parents peuvent aussi prendre plaisir à regarder et ainsi partager des moments ensemble.

Des jeux comme:

1. Space Time

2. Olo

3. Badland 2

4. King of opera

5. Air hockey gold

On peut rester à l'air de la technologie, se divertir, enlever le stress sans pour autant nous isoler et défaire nos liens avec les autres. La technologie ça rapproche nous devons donc l'utiliser à bon escient.

Sans oublier le fameux Nintendo ces sont des choses qui rapproche. Donc on peut rester connecter “ensemble” en incluant toute la famille. Plus d'écran entre nous.


Vous pouvez aussi opter pour une version sans gadgets électroniques.

Des jeux de sociétés tel que

1.     Uno

2.     Monopoly

3.     Scrabble

4.     Domino

5.     Des jeux de cartes

6.     Carcassonne

7.     Codenames

8.     Takenoko

Et aussi une fois par mois vous pouvez organiser de petites sorties, des activités en plein air ensemble qui suffiront à tisser vos liens familiaux loin des écrans.

 

Conclusion

En somme dans cet article nous venons d'explorer de nombreux points notamment

·       L'addiction au smartphone chez les adultes.

·       Le Phubbing

·       Cause de ce phénomène

·       Risques et consequences

·       Sentiments d'abandon chez l'enfant

·       Comment y remédier

Après avoir lu cet article, on espère que vous aurez un peu de lumière sur ce sujet, mettrez en pratique nos quelques conseils et pourrez donc les partager avec vos amis et proches.

L'addiction au smartphone touche toutes les tranches d'âge et cela affecte tout le monde de près ou de loin.

Rappelons également que le problème n'est pas la technologie elle même mais l'excès et mauvais usage de celle-ci.

 

"Les nouvelles technologies révolutionnent notre façon de vivre, de travailler et de communiquer, ouvrant ainsi des horizons infinis pour l'innovation et le progrès." - John Doe

 

Safiyah Surpris, Membre du club de débat de Bourdon





jeudi 11 avril 2024

𝗕𝗗𝗡 : 𝗨𝗻 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂é

 


Ce mois de mars 2024 a été caractérisé par une série d’évènements qui ont complètement chamboulé les activités dans la capitale du pays, néanmoins le club de débat de Bourdon n’a pas chômé.  En effet, malgré la conjoncture compliquée du pays, le club s’est réuni tous les weekends au Centre Culturel Pyepoudre de 1h à 4h...

Le samedi 9 mars, on a d’abord eu des échanges d’idées sur la journée internationale des droits de la femme. On a fait le tour de son historicité ainsi que des concepts tournant autour des droits de la femme. Ensuite on a eu une causerie sur les stéréotypes existant dans la société haïtienne. On s’est notamment attardé sur leurs origines, quelles conséquences elles peuvent avoir et quelles sont les solutions pour y remédier. On a aussi vu comment les stéréotypes peuvent varier en fonction des différents endroits. Et enfin on a terminé avec une petite séance de karaoké permettant ainsi aux débatteurs de s’amuser un peu et évacuer le stress de ces temps difficiles.

Lors de la séance du samedi 16 mars, on a eu dans un premier temps une causerie sur la remise en question. On a vu en quoi elle était essentielle, comment la faire et surtout sur quoi devrait-on se baser pour faire une bonne remise en questions ? Une longue discussion constructive autour de ces questions nous a permis de comprendre et de cerner les différentes étapes d’une remise en question. Et dans un second temps on a eu un exercice vraiment très intéressant intitulé : « Mata Hari, est-elle innocente ? ». C’est un exercice qui consiste à opposer deux équipes dans un procès qui a déjà été réalisé. L’équipe négative apporte des arguments dans lu but de démontrer l’innocence de Mata Hari tandis que l’équipe de la proposition tente de démontrer sa culpabilité. On a conclut la séance par un karaoké permettant aux débatteurs de se distraire dans ce climat de stress.

La séance du samedi 23 mars a été marquée par un débat ouvert et un exposé. On a donc eu un débat ouvert autour de la motion : « Faut-il limiter la liberté d’expression ? » La question a été tournée dans tous les sens et a été étudiée sous différents aspect, notamment la mauvaise utilisation de la liberté d’expression par certain, les conséquences que cela peut avoir sur la société ainsi que les facteurs favorisant cette mauvaise utilisation. On a aussi passé en revue le rôle des médias dans la démocratisation de la liberté d’expression et aussi comment censurer l’incitation à la violence. Ensuite on a eu un exposé sur le sujet suivant : « La publicité : Peut-elle être responsable ? » L’oratrice était clairement de cet avis. Elle a commencé par définir le terme publicité ensuite elle a présenté différents arguments démontrant comment la publicité peut être responsable de beaucoup de choses dont la surconsommation et pour finir elle a établi la différence entre publicité et propagande. Plusieurs  questions on été répondues dans le but d’éclaircir le sujet. 

Lors de la séance du samedi 30 mars, on a eu un exercice de réfutation en quatre temps autours de l’énoncé suivant : « La prostitution devrait être criminalisée » Cette exercice a été réalisé dans le but de faire comprendre aux débatteurs que la réfutation se fait dans un certain ordre. Ensuite on a eu un exercice de répétition, de déclaration et de déviation dans l’objectif d’aider les orateurs à être sûrs d’eux en public. On a conclut par un débat ouvert autours du sujet : « La censure de l’expression individuelle par le gouvernement est justifiée ». Il a été réalisé dans le but d’apprendre aux débatteurs à défendre les positions prises en utilisant le format DKP.

En résumé, bien que cela n’ait pas été facile, le club de débat de Bourdon a bien tenu son engagement d’offrir aux jeunes un espace idéal pour apprendre et s’évader. L’animateur du club, M. Alfred Désir ainsi que le comité continueront toujours de travailler pour que cela perdure.

Fritz André CLÉSIDOR,

Responsable communication adjoint du Club de débat de Bourdon




𝗦𝗼𝘂𝘀 𝗹'Œ𝗶𝗹 𝗖𝗿𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝗦𝗰𝗿𝘂𝘁𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗟𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁é 𝗱'𝗘𝘅𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻



Liberté d’expression ou censure dissimulée?

La liberté d'expression est le droit d’exprimer librement le fond de sa pensée par tous les moyens jugés opportuns. Ce droit fondamental inclut le droit d’exprimer des opinions controversées ainsi que de critiquer des idées et des actions sans avoir peur de subir des représailles. Considérée comme une liberté inaliénable, la liberté d'expression est inscrite dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (ONU, 1948, article 19) : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.”

 

La  liberté d'expression est essentielle à la démocratie .

Toute démocratie vise une société plurielle, c'est-à -dire une société diversifiée sur le plan des origines et des mœurs. Cependant, pour y parvenir la tolérance n'est pas à négliger. Pareil à la société haïtienne, où  la liberté d'expression est capitale car elle exhorte les citoyens  à manifester leurs idées,  à prendre part au processus de prise de décision ouvertement sur la manière dont ils souhaitent être gouvernés et critiquer ceux qui sont au pouvoir. Elle permet aussi de promouvoir l'égalité de traitement des minorités et encourage l’épanouissement de tous.

Néanmoins, la liberté d’expression n’est pas absolue. Ses limites incluent des restrictions sur la diffamation, la calomnie, l'incitation à la haine ou à la violence, la discrimination, la pornographie enfantine et d'autres formes de discours haineux. Il est important de trouver un équilibre entre la liberté d'expression et la protection de ses droits et ceux des autres. L’essentiel c'est de respecter les limites de ce droit, pour construire une société meilleure.

 

 

La liberté d'expression n'existe que grâce à ses limites.

Les limites permettent de garantir la liberté individuelle de chacun. Avoir la possibilité d’opiner sur une réalité ou sur une personnalité quelconque  ne confère pas pour autant le droit de dire n’importe quoi, sur n’importe qui, de n’importe quelle manière. Nous sommes libres de nous exprimer dans la mesure où nous ne cherchons pas à causer préjudice à autrui. En établissant des limites, chacun peut jouir de son droit d’opiner, tout en respectant celui d’autrui.

Cette liberté n’implique pas que la liberté de s’exprimer sans contraintes mais également la liberté pour les autres de faire de même. Cette liberté atteint aussi deux dimensions: celle d’avoir le droit de s’exprimer ouvertement et celle d’avoir le devoir de respecter le droit à l’expression de chaque individu. En ce sens, il faut manifester son opinion de manière à ne pas porter atteinte à celle des autres et il revient aux autres cette même responsabilité. Ainsi peut on parler de jouissance absolue de ce droit.

Cependant, cette liberté n’est jamais totalement acquise surtout dans un pays comme le nôtre. En effet, cette liberté qui va de pair avec la liberté de la presse, la liberté d’association, la liberté de réunion et la liberté de manifestation se retrouve un peu plus menacée chaque jour en Haïti. Ainsi on ne peut parler de liberté d’expression lorsque de nombreux médias et associations de journalistes  se retrouvent victimes d’actes de répression. Manipulation de la presse, désinformation, autocensure, menace des représailles. Certains ont même été contraints à se taire. D'importants actes oppressifs se font en Haïti , et aucune mesure n’est prise pour stopper ces faits odieux. Ainsi peut on parler de censure dissimulée.

 

 En somme, la liberté d’expression est un sujet à controverse qui tente souvent d' être transgressée pareillement à chaque droit, il n'y a pas de respect parfait de la liberté d'expression, toutefois certains aspects de ce droit ne devraient pas être outrepassés car il s’agit en tout premier lieu d’un droit inhérent à chaque individu, en outre, il est important pour chacun de manifester à cœur ouvert ses idées. Il faut la participation de chacun pour arriver à quelque chose de concret. Priver les individus de leur liberté d’expression c’est priver à une société la possibilité de profiter d’idées nouvelles. Nul ne devrait renoncer à ce droit, il est nécessaire pour chaque personne de jouir de cette liberté dans les limites établies.

 

Sitographie

https://lequotidiennews.org

https://rezonòdwès.com

https://www.liberties.eu/fr/stories/why-is-freedom-of-speech-important/44136

https://www.ledevoir.com/opinion/idees/191311/de-societe-plurielle-a-pluralisme-ideologique

 

                 Marsha Victoria Daméus , Membre club débat de Bourdon 




 

 


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